La danse statique

Aller en bas

La danse statique

Message  Charles-Henry Ier le Mar 4 Sep - 4:00

La danse statique (Pikassö à Schwyterthür) est un art originaire d'Elvéotie qui s'est développé au XVIIIe siècle et qui aujourd'hui regagne en popularité.

Les origines de cet art sont inconnus. Selon certains spécialistes, il s'agirait d'une danse apparue à la même période que le bûcher. Effectivement, cette danse aurait pour but de reproduire symboliquement l'exécution des rousses durant le Moyen-Âge.

Ainsi, cet art fut autrefois exclusivement pratiquée par des Gäschaa, des femmes-artistes nomades et rousses, sous forme de spectacles d'une seule danseuse tenus au sein des plus prestigieuses cours royales micromondiales. Ces spectacles mêlant danse statique avec représentation théâtrale, musique classique et passages comiques, sont encore organisés dans certains théâtres de Francovie.

La danse statique correspond à la répétition rythmée de trois phases. La première phase est l'introduction. Elle dure cinq minutes. Il s'agit de présenter le décor aux spectateurs. La danseuse est immobile, dans une disposition acrobatique originale, invitant les spectateurs à contempler l'aspect général. La seconde phase, d'une trentaine de minutes, est la métamorphose. Durant cette période, la danseuse effectue des mouvements souples et aléatoires sans jamais s'interrompre. Elle coordonne les mouvements de ses différents membres afin de créer une harmonie visuellement agréable. Finalement, la dernière phase est la photo. C'est un instant bref où la danseuse interrompt brusquement ses mouvements et se place dans une position complexe apparentée à un spasme douloureux pour les articulations. Le but est d'y rester immobile pendant une demi-heure sans jamais pousser de cri. Durant cette phase, les spectateurs sont de nouveau invités à contempler la danseuse, mais cette fois de près et sous tous ses angles, de la même manière qu'avec des statues. Traditionnellement, une représentation de danse statique correspond à trois répétitions, mais ce nombre peut substantiellement varier en fonction des écoles micromondiales et de la tolérance vis-à-vis du suicide par contorsion.



Un exemple de Gäschaa s'adonnant à la première phase, l'introduction


La phase finale, la photo


Un exemple de danse statique courte réalisée sous l'eau.
La mort par noyade de la danseuse, sûrement causée par la phase finale, est assez fréquente dans ce milieu artistique.

Un art moderne de danse statique émerge et gagne en popularité, surtout auprès des jeunes des milieux urbains. Cette danse statique, démocratisée car pratiquée aussi bien par des hommes que par des femmes, se caractérise par un usage excessif de musique elvectronique et par sa courte durée (une seule répétition est faite au lieu de trois). La danse statique moderne se propage à l'aide d'Internet et des évènements culturels. Le principal détracteur de cette nouvelle danse se trouve être l'École Francovare de Danse Statique. Cette-dernière prône une version rigoriste et traditionnelle de l'art.
avatar
Charles-Henry Ier

Messages : 2606
Date d'inscription : 06/03/2014
Age : 19
Localisation : Palais du Bourget, Évrain

Voir le profil de l'utilisateur https://elveotie.github.io/sites/monarchie/accueil.html

Revenir en haut Aller en bas

Revenir en haut

- Sujets similaires

 
Permission de ce forum:
Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum