"Histoire de Rémipolis" par Thomas Dumouriez

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"Histoire de Rémipolis" par Thomas Dumouriez

Message  Ludovic Le Cam le Ven 30 Nov - 14:53

Il s'agit d'une mise aux archives d'une oeuvre historique de Thomas Dumouriez, historien rémipolissois, écrite début 2013.





HISTOIRE DE RÉMIPOLIS



Livre I : De la préhistoire à l'Antiquité


Les premières traces d'occupations du territoire de notre ville datent du IVème siècle avant notre ère, le territoire occupé aujourd'hui par la ville de Rémipolis ressemblait alors à ça :



Lorsque les premiers des rémipolisois ont aperçus du haut de la montagne sud cette grande plaine où sont disponibles toutes les matières premières nécessaire à la prospérité, ils ont tout de suite élu domicile sur les rives des rivières ou sur les collines côtières. La tribu qui s'est installé ici s'appellait les Tërranïars. Ils étaient de féroces combattants dont les luttes internes ont empêchés le développement économique de cette région si prometteuse pendant des siècles. Mais elles ont assurés à se peuple une robustesse unique et une intelligence militaire qui sera la marque de fabrique de leurs descendants.

Mais en -53, un dignitaire roman haut placé appellé Civilis établit sa villa au sommet de la colline dominant la presqu'île. Cette colline prit le nom de son possésseur et elle attira plus tard des colons romans qui vont s'établir dans de petits villages de pêcheurs autour de la presqu'île. Doucement mais sûrement, ces 2 peuples, les romans et les Tërranïars, pourtant si différents vont se métisser tout en gardant un taux de fécondité très élevé. 

En l'an 213, les Tërranïars s'engagent massivement auprès de Othon Dégoulin pour la libération de toute la Francovie, car même si l'occupation romane était pacifique et bénéfique chez eux, des vagabonds leur ont rapportés qu'elle l'était beaucoup moins ailleurs. Les romans vivant dans le coin ont étonnement soutenu cette révolte, car ils avaient tous une bonne partie de leurs sangs issus des Tërranïars ! Ainsi, les Tërranïars participèrent activement à la victoire sur le plaine du champs des merles. Le chef de la tribu Tërranïar s'appellait en 213 Aïurix Kaulus, il avait un peu de sang roman qui coulait dans ses veines, mais il avait surtout la force Tërranïar dans ses bras, et surtout, le patriotisme francovar berçait son esprit. Il s'est imposé comme un des hommes forts du premier conseil de clan.

Plusieurs décennies plus tard, la région était pacifiée mais les différents villages refusaient toujours de se regrouper en une seule métropole contrairement à ce qui se voyait ailleurs en Francovie, pourtant la population grandissante contribuait largement à la hausse de la démographie francovare. 

Et c'est ainsi qu'en l'an de grâce 259, 10 000 soldats du compte Hubert de Mezzanine déferlent leurs haines et leurs violences sur tous les villages du nord de la presqu'île. L'armée de Hugues Kaulus étant trop divisée entre ses différentes places forte ne put intervenir efficacement contre cette attaque surprise et subissa de lourdes pertes. Les populations civiles convergèrent vers la butte Civilis dont les pentes rocailleuse les protègeront des envahisseurs. Environ un quart de la population est tuées durant les raids et la moitié de l'armée Tërranïars est détruite dans cette "bataille" qui était en fait un ensemble de raids et d'escarmouches qui dureront plusieurs semaines.

Suite à cette débacle, les habitants prennent conscience de leurs vulnérabilité, et beaucoup d'entres eux décident de s'établlir sur la butte Civilis, mais les pêcheurs et les agriculteurs restèrent loin de la butte. C'est ainsi que naquit la première vraie ville de la région.




Livre II : Les Tërranïars dans le Moyen-Âge



La pèriode qui suivit l'attaque du compte Hubert de Mezzanine fut bien sombre pour les Tërranïars, en effet, peu après les pillages des envahisseurs, des pigeons voyageurs venant de Micropolia nous demandait de l'aide pour repousser ces mêmes envahisseurs qui faisaient le siège de leurs villes. C'est avec un grand regret que Hugues Kaulus dut refuser cette demande, la sécurité de sa région n'étant pas assurée. 

Il paya cher cette décision l'année suivante, lorsque le Compte Hubert vint à bout des Micropoliens, qui n'étaient alors qu'un tas de demi-homme avec la peau sur les os, et qu'il fut couronné roi. Son premier ordre en temps que roi fut l'abolition du pouvoir des clans. Hugues Kaulus fut donc destituer de son poste de maître incontesté de la région de Rémipolis. Suite à cet échec, il se suicida chez lui, sur les hauteurs de la butte Civilis, dont la ville qui s'y situait ne portait pas encore le nom de Rémipolis.

Dans les siècles qui suivirent, les villes et villages de la région grandissèrent, la population augmentait, les récoltes étaient bonnes, les pêches aussi. Et le bois des forêts des Tërranïars était très performant et réputé pour la construction navale, ainsi de nombreux marins élurent domicile dans l'actuel et s'aventurèrent de plus en plus loins dans les mers.

La région de Rémipolis ressemblait alors à ça :


Comme vous le voyez, la forêt a gagné du terrain là où les hommes ne se sont pas installés, mais elle en a aussi perdu là où des villages de bucherons ont installés leurs exploitations. Nous pouvons aussi remarquer l'importante agriculture qui s'est installé sur ces terres qui ne font pourtant pas parti des plus fertiles de Francovie, elles ont pour but de nourrir l'importante population des villages et de vendre les excédents à la ville de Civilia, nom donnée finalement à la jeune ville située sur la butte Civilis. Cette région a d'abord basée sa croissance sur la pêche, mais aussi sur la pierre, en effet la totalité de la presqu'île est devenue un gruyère suite à l'exploitation de la pierre, très utile à la construction, située dans le sol, le village situé au Nord-Est de la région était lui aussi réputé pour ses pierres.

Cette région avait du mal a se connecter avec l'extèrieur le reste de la Francovie, car le réseau routier était vieux et la route qui menait au centre du pays était pleines de brigands assoiffés de sangs, il fallait au moins 50 soldats pour la traverser sans encombre !

En l'an 994, le conseil des clans est reformé suite à la mort du roi Gontran IV qui n'a pas laissé de descandants. Phïlïppe Kaulus participe alors à l'ultime réunion entre chef de clans avant une éventuelle guerre civile généralisée pour savoir qui s'emparera du trône. Le Duc Charles d'Aspangouille est l'instiguateur de ce sommet. Après une réunion où les hausses de tons furent longues et nombreuses, tous les chefs de clans trouvèrent la mort, et le Duc Charles fut alors le seul "couronnable". Les autres clans ne voulaient pas réellement d'une guerre qui ne servirait les intérêts de personne, ainsi, tout les clans firent allégeance au nouveau roi Charles Ier.

La Francovie et les Tërranïars continuèrent de s'agrandir et de se moderniser sous le règne de Charles Ier et de ses descandants, et en 1032, le très pieu Lëon Kaulus ordonna la construction d'une immense cathédrale sur la butte Civilis, cette cathédrale devait être la plus grande de son époque, mais elle fut surclassée par celle de Micropolia. Après 91 ans de travaux qui enrichissèrent la villes (grâce à l'arrivée d'artisans talentueux qui s'installèrent définitivement), la Cathédrale Notre Dame de Civilis fut inauguré devant des milliers de personnes, ce fut l'un des jours les plus grandiose et les plus marquant de l'histoire de la région.

En 1323, le moine Sigismond de Jullanis passe à Rémipolis pour faire ses prêches sur une Eglise réformée, ses discours sont biens reçus par une minorité de personnes seulement, et le moine fut inviter à quitter la ville le plus rapidement possible après que l'Archevêque de la ville le condamna sous les yeux du peuple. Rémipolis est, encore aujourd'hui, une des rares villes francovares où l'Eglise réformée est très minoritaire.

En 1398, la région est touchée par la très meurtrière épidemie de peste bubonique, qui tuera les 2 cinquième de la population, et encouragera la population de Civilia a retourner vivre dans des villages où il est plus facile d'éviter la contamination.

En 1432, un naviguateur, Brasco de Garmat, affirme avec certitude être en mesure de faire le tour du Micromonde, il obtient du roi Othon VI le commandement d'une flotte de 3 bateaux fabriqués au port de Civilia. Avec ces 3 navires, il quitta le port de Civilia et commença un long voyage qui aboutissa à la découverte de la Nouvelle Francovie. Plus tard, nombreux seront les francovars à aller coloniser la Nouvelle Francovie en partant du port de Rémipolis, mais 1 tier de ces colons étaient originaires de Rémipolis (qui n'avait toujours pas été officiellement crée). Parmi les colons se trouvait Paulus Kaulus, le jeune frère du chef de clan Louis Kaulus, qui va former une branche à part entière du clan en Nouvelle Francovie, les contacts entre ces 2 branches vont être rares, d'ailleurs aujourd'hui encore, les descandants de Paulus Kaulus ont pour noms Kauli...




Livre III : La guerre de 1446-47 avec Picabie – partie 1



Depuis la fin de l’épidémie de peste, la région de Rémipolis était confrontéé à de graves problèmes dus aux brigands sur les terres et aux pirates sur les mers. En effet, les pirates faisaient des attaques de plus en plus violentes et de plus en plus souvent contre les bateaux de pêches Tërranïars, ce qui provoqua la ruine des villages de pêcheurs, et en plus de cela, les brigands se regroupaient en troupes de plusieurs centaines d’hommes pour faire des raids et des pillages sur les villages de paysans ou de bucherons. Il fallait trouver une solution efficace du côté de l'armée Tërranïar, car celle-ci s'était beaucoup trop affaiblie depuis l'épidémie. C'est ainsi que Louis Kaulus, chef historique du clan, créa un immense camps militaire, au frais du clan Kaulus, sur le flanc sud de la butte Civilis, un immense camp dans lequel l'armée recruta beaucoup de locaux, mais aussi beaucoup d' « étrangers », en réalité des francovars venant d'autres villes. Cette nouvelle armée composée d'une cavalerie puissante et de navires de combats était en mesure de protéger tous les citoyens se trouvant dans son rayon d'action, c'est pourquoi les populations venaient de très loin pour habiter à Civilia, ce qui fera doubler la population de la ville, à tel point qu'elle s'étandait maintenant bien au delà de la butte Civilis, elle était sur le point d’englauber les villages alentours.

En 1435, Louis Kaulus veut supprimer la structure trop familiale et trop conservatrice de son clan, il change de nom, désormais sa famille et son clan se nommeront DE KAULLE, et ses alliés pourront intégrer le commandement du clan s'ils ont prouvés leurs fidélités.

En 1446, un drame survint. Suite à de stupides querelles entres paysans Tërranïars et Picabiens qui transformèrent de simples disputes en pillages réguliers et massacres, les clans DE KAULLE et PICABANS entrèrent en guerre l’un contre l’autre. Ces disputes entre paysans était un motif parfait pour ces 2 clans d’entrer en guerre, car ceux-ci se disputaient depuis des siècles le contrôle de la chaîne des Marmoricains, dont fait partie le massif des Picabanierres. En effet, on savait depuis l’Antiquité que la chaîne des Marmoricains était riche très riche en minerais, y compris en or et en argent (même s’il s’est avéré que ces métaux étaient en fait bien plus rare dans cette chaîne que ce que l’on pensait) et celui qui la contrôlerait était promis à de grandes richesses .

Les 2 factions avaient leurs propres avantages, Les Tërranïars possédait l’avantage du nombre avec leur armée de 20 000 soldats, mais les 15 000 soldats Picabiens disposaient d’un armement de qualité supèrieure, de plus la topographie de leur territoire le rendait aisément défendable. La stratégie de Louis DE KAULLE était de porter sur l’attaque des civils, seule manière selon lui de mettre à genoux un clan comme celui des Picabans, mais pour mettre en œuvre cette stratégie, il fallait de quoi occuper l’armée Picabienne dans son intégralité dans un endroit précis.

C’est ainsi qu’en Novembre 1446, à la veille de l’hiver, 2 000 chevaliers Tërranïars contournèrent le nord de la chaîne des Marmoricains et franchirent le Pican afin de prendre par surprise les milliers de paysans Picabiens vivant au nord de Picabie. Plus d’un quart des réserves de nourritures hivernales furent brûlées et les paysans moururent par centaines, ce fut une victoire pour les chevaliers Tërranïars même si 300 d’entres eux furent tués par les troupes picabiennes au cours des pillages, en effet la zone était déjà infesté par des archers Picabiens qui avaient été dépéchés sur place peu avant l’attaque, ils profitaient du terrain très accidenté des collines entourant les champs qui interdisaient le passages aux chevaux tout en offrant une foule de petites cachettes entre plusieurs gros rochers.

Dans le même temps, le maréchal Louis DE KAULLE et son fils le général Rémi DE KAULLE sortaient de la forêt-frontières à la tête de 18 000 soldats, ils étaient aux portes du territoire Picabien. Mais leur arrivée était prévue par leurs ennemis qui avaient déjà errigés plusieurs forts sur le lieu de leurs arrivée, ce qui empêchait les Tërranïars d’entrer chez leurs ennemis. Ne pas pouvoir détruire les récoltes picabiennes de tout le sud de leurs territoire avant l’hiver énervait Louis DE KAULLE au plus au point, cependant il était content de savoir l’armée picabienne face à lui… et non dans sa ville…

Du côté de Civilia, la région avait peu changé, mais la ville avait gagnée beaucoup de place du fait de l’arrivée massive de francovars issus des campagnes profondes. Elle ressemblait à ça :






Livre III : La guerre de 1446-47 avec Picabie – partie 2



L’hiver débuta très bien pour les Tërranïars, mais en février 1447, une terrible nouvelle parvint à Louis DE KAULLE, le camp des 1700 chevaliers Tërranïars situé à l’autre bout du territoire picabiens avait été attaqué par 3000 fantassins lourds spécialement taillés pour le combat contre les chevaliers, ce fut un massacre. Louis DE KAULLE entra dans une colère noire et décida d’attaquer sur le champs un des 3 forts picabiens qui se dressait face à eux. Il décida de les attaquer car il savait qu’au moins 3000 de leurs soldats n’étaient pas là puisque parti attaquer les chevaliers au nord, il savait aussi qu’en attaquant un des 3 forts, les garnison des 2 autres sortirait pour l’aider et une fois sorti de leurs fortifications les soldats picabiens étaient « battables ».

Voilà la situation : Les Tërranïars sont basés dans leurs camps à la sortie de la forêt, les picabiens sont cantonnés dans 3 forts, un pour chaque pont de la rivière, où on y trouve 4000 soldats à chaque fois. Les nombres soulignés en rose sont les troupes picabiennes, les nombres soulignés en bleu clair sont les troupes Tërranïars.



Vous pouvez voir sur cette carte la stratégie des Tërranïars, ils ont choisis de prendre l’initiative, donc chacun de leurs mouvements dans cette bataille est numéroté, la réaction des Picabiens après chaque mouvement rémipolisois est aussi numérotée.
C’est donc Louis DE KAULLE qui ouvra le bal qui attaqua le fort central à la tête de 10 000 soldats, ce qui rameta 7 000 hommes issus des 2 forts picabiens situés sur les angles. Les 10 000 Tërranïars subissaient beaucoup de pertes dans cette escarmouche face aux 11 000 Picabiens qui avaient l’avantage du nombre et du terrain grâce à leur fort et aux rives de la rivière qui avaient été fortifier pendant la nuit. 
Mais pendant ce temps, Rémi DE KAULLE et son armée des 8000 soldats les plus aguerris était, comme vous pouvez le voir, parti à l’assaut du fort picabien situé au nord. Les 500 soldats picabiens qui gardaient les fortifications n’avaient aucune chance et furent massacrés après de glorieux combat.

Une fois le fort-nord sous contrôle, Rémi DE KAULLE y laissa 1500 hommes, de cette manière le reste de l’armée Tërranïar avait une solution de repli tactique sur la rive ouest du fleuve. Avec le reste de ses troupes, environ 6200 hommes, Rémi DE KAULLE alla prêter main forte à son père en prenant à revers les 11 000 soldats picabiens qui défendaient le fort central face aux 10 000 hommes de Louis DE KAULLE.
Après plus de 4 heures de combat, les armées picabiennes et Tërranïars avait fondue de moitié, la bataille opposait désormais 8000 Tërranïars à 6000 picabiens, le fort central des picabiens était infiltrer de toute part par les attaquants mais les défenseurs leur tendait des embuscade. Au cours d’une de ces embuscade, vers la fin de la bataille, Rémi DE KAULLE fut fait prisonnier par les chevaliers picabiens qui réussir à l’exfiltrer du fort, ils l’emmena loin du fort…

A la fin de la bataille, plus aucun soldat picabien ne respirait dans cette plaine, celle-ci appartenait désormais à ce qui restait de l’armée Tërranïar, soit à peu près 4000 hommes dont une bonne moitié de blessés. En plus de ça, Rémi DE KAULLE était prisonnier, c’est pourquoi Louis DE KAULLE décida de stopper son offensive pour négocier une éventuelle paix.

Seulement, Louis DE KAULLE était le pire des diplomates, et c’est suite à ses malversations qu’un beau matin de mars 1447, un cheval venu de nulle part lui apporta le corp sans tête de son fils Rémi DE KAULLE. Après ça il décida sur le champ d’aller assiéger Picabie, qui sortait d’un hiver éprouvant à cause du manque de nourriture provoqué par les chevaliers Tërranïars au début de la guerre. Picabie n’avait que très peu de défense, 2000 hommes tout au plus, la plupart d’entre eux n’avaient pas plus de 20 ans et avaient littéralement la peau sur les os.
Après une semaine de siège marqué par de petites attaques meurtrières pour les 2 camps, une terrible nouvelle parvint à Louis DE KAULLE, si terrible qu’il stoppa le siège et repartit immédiatement à Civilia avec ses 3000 soldats (rappellons qu’au début de la guerre il avait 20 000 soldats). En effet, pendant qu’il assiégeait Picabie, une troupe de 1000 mercenaires s’était infiltrer à l’intèrieur de Civilia en passant part le port, ils se faisaient passer pour des marchands étrangers et une fois dans la ville, ils l’a mirent à sac.

Des milliers de civils avaient été tués. Sur cette attaque, Louis DE KAULLE invita le chef des Picabans pour mettre fin à cette guerre. Dans le traité de paix, la chaîne des Marmoricains est équitablement partagée entre les 2 clans. A cette époque, les Tërranïars étaient convaincus d’avoir gagner car leur perte était moins importante, mais plus tard, les Picabiens découvrirent dans les montagnes, les objets du conflit, des minerais de première qualité en grand nombre. Ils avaient gagner une montagne de fer inépuisable alors que les gains des Tërranïars en terme de minerais étaient pathétique…

Après cette guerre particulièrement sanglante qui marqua la Francovie, la paix régna dans cette région.
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Ludovic Le Cam

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